J’entends, j’entends

Aragon, pour moi « le Poète » du XXème siècle. Magnifiquement mis en valeur par quelques chanteurs mais principalement par Jean Ferrat.

Mais Jean ferrat choississait dans les textes les parties de poème qu’il avait envie de chanter, et dans celui ci, il a coupé tout le début :

« J’entends j’entends le monde est là
Il passe des gens sur la route
Plus que mon coeur je les écoute
Le monde est mal fait mon coeur las

Faute de vaillance ou d’audace
Tout va son train rien n’a changé
On s’arrange avec le danger
L’âge vient sans que rien se passe

Au printemps de quoi rêvais-tu
On prend la main de qui l’on croise
Ah mettez les mots sur l’ardoise
Compte qui peut le temps perdu

Tous ces visages ces visages
J’en ai tant vu des malheureux
Et qu’est-ce que j’ai fait fait pour eux
Sinon gaspiller mon courage

Sinon chanter chanter chanter
Pour que l’ombre se fasse humaine
Comme un dimanche à la semaine
Et l’espoir à la vérité »

 Mais il fera de la phrase « au printemps de quoi révais-tu? » le point de départ d’une autre chanson…. Et c’est dans Nuit et brouillard que « l’ombre se fait humaine ».

Jean Ferrat : J’entends, j’entends
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